Les Scènes de ménage sont des scènes d'amour. Le Brebis a l'odorat, l'ouïe et le troisième oeil éclairé. Certes, de Soral, Le Brebis s'en cogne, ainsi que de la pensée soralienne, égotique et ronflante, d'un gauchisme élitiste savamment déguisé. Le Brebis, en effet, est sosot et fofol, saute du Coq à l'Âne. Soral, quant à lui, joue au Beauf et à la Grenouille qui gonfle, gonfle, gonfle sur son canapé jusqu'à en gonfler et contaminer son auditoire, qui assiste, goguenard, à son numéro d'animal du Logos Circus, se demandant : jusqu'où cette fois, va-t-il gonfler ? Soral désire être chef ? Qu'il monte alors un vrai parti politique, et non un petit cercle de réflexion, une boutique digne du Sentier, à sa propre gloriole, et qui vend des bouquins comme des fripes. Le Brebis n'a pas de tendresse pour lui, et pourtant il a essayé et tenté. Un clivage est en cours, entre un esprit sans compromission, celui noblissime d'un Ryssen, d'un Pioncard ou d'un Livernette, et un autre, qui nous appelle à la défaite, car la funeste égalité et la maudite réconciliation d'une France écartelée par des communautés qui la divisent, en seraient une. Oui, de Chriss à Goldstein, Le Brebis aime la femme intellectualisée, même si c'est, parait-il, très "Tante", tante ex-catho, non-praticante, les histoires de cul, et de coeur, ayant été évacuées depuis belle lurette de son enclos. Le Brebis, cependant, comprend et respecte cette éviction, qui n'est pourtant pas la première, étant donné certains liens qui te lie à Soral, mais sache L'Abbé, que toi, avec tes douleurs, tes jeux de "morts ardus", et tes acouphènes, il t'aimait bien, tu sais, et que son affection d'ovidé, quand elle est conquise, il ne la retire pas... Son cuir de bête immonde est tanné de tant connaître le désamour, mais fidèle d'entre les fidèles, si son sabot est de corne que l'on érafle aisément, son coeur est d'autant plus dur à l'extérieur qu'il est tendre au dedans. Les dessins et peintures d'Ibara traceront le lien entre ces coeurs brisés.

La poésie et la peinture n' ont rien à voir là dedans, je ne gaspillerai pas une once d' encre pour une rupture qui n' existe pas, on a bien assez à faire à s' engueuler entre nous sans avoir recours à une tierce personne qui n' est même pas au courant.
RépondreSupprimerTu n'as pas compris, ce n'est pas ce que j'ai voulu dire, je n'ai pas parlé d'encre gaspillée, mais de poèmes et de peintures identiques que deux paires d'yeux distinctes liront et verront...
SupprimerLa tierce personne, c' est Soral bien sûr.Tu as raison, je n' avais rien compris mais je pense que l' abbé à autre chose à faire que lire mes poèmes de gonzesse.
Supprimerarrête un peu tes conneries sentimentales...
RépondreSupprimer"Qu'il monte alors un vrai parti politique"
il faut 20 ans minimum pour bâtir un parti. On les a pas.
Le Brebis dévoilé : il est nunuche, ce qui, en partie, est exact !
SupprimerCela me fait penser à tous ces Gaulois que Vercingétorix tentait de fédéré quand César marchait sur la gaule... pathétique !!!
RépondreSupprimerOn ne se refait pas... Adieu peuple de France !!!