mercredi 17 janvier 2018

vendredi 12 janvier 2018

Faux





Eh bien, dites-donc !
Depuis quelques semaines, la star Pol Ankou,
 fait un sacré boulot, 
et chante son "My Way", effectuant à sa manière, un ménage de printemps  en plein  cœur de l'hiver
et qui en dit long sur la condition
humaine.
Si sa faux, nous aura poignardé en plein cœur, elle aura aussi fauché ici et là,
quelques "sommités" de notre bas-monde,
nous apportant du baume au cœur,
 par ce fauchage, nous avons trouvé dans notre propre deuil,
 un soulagement, comme un plaisir,
presque une jubilation. 
Johnny, soudain punkisé, quasi canonisé, sanctifié,
se retrouve Rotten.
La France, quant à elle, se retrouve Galleuse. 
De peu, la Hardy,
entre diarrhées et métastases,
faisait partie du lot, ce n'est sans doute que partie remise,
puisque qui dira récidive dira "couic".
La Terre n'est-elle une planète hilarante :
ceux qui y ont excessivement brillé eu égard à leur talent réel, un jour ou l'autre,
finissent par puer et par  pourrir entre 4 planches,
à écumer en quelque sorte.
et justement, après avoir écumé les mers, 
les palaces et les yachts, ça la fout mal ! 
Le sort qui leur est réservé nous soulage ainsi du nôtre,
notre cœur sans empathie aucune qui fut à flots, est à sec,
et nos yeux souffrent du même syndrome.
Le malheur des uns, s'il ne fait pas le bonheur, pas plus que l'argent, y contribue
toutefois.




Précisons que ni  Gall, ni  Galliday ne nous étaient désagréables,
au moins, ils ne nous donnaient pas l'impression, contrairement à 1 Galdman ou à 1 Galavoine,
de marcher dans la gadoue et de souiller notre existence,
tant les voix et les œuvres de ces deux derniers 
sont vocalement et spirituellement 
hideuses.
Que nous réserve 2018, et ce, alors que 
La Bêleuse et son Bergé vont sécher à Montmartr',
et que Jojo va lui se les saler à Sainte-Barth' ?
Espérons qu'il nous apportera quelques autres lots de consolations.
Nous n'osons à peine rêver, par exemple,de la perte
"si brutale, si injuste" d'un "Nanouna", d'un Raphaël,  d'une Vanessa !
Au Pif, et non au Piaf, puisque, en ce qui concerne, cette dernière, cela fait belle lurette qu'elle est sèche, nous verrions d'un bon œil, 
et ce sont là suggestions
que nous faisons directement à l'Ankou, 
comme on envoie une lettre au Père Noël du trépas,
qu'il se précipite sur ce vieux beau  de Charles A, sur la pleureuse officielle de Line R, 
fausse gaulliste ultra-macronisée,
sur la sempiternelle déshabillée et rererefaite Juliette G.
Là, le soc creuse le sillon du champ "artistique".
Dans le domaine politique,
quelle ne serait pas notre jouissance
d'apprendre que nos bêtes noires Jacques A. ou  Jack L.
soient crevées dans des circonstances particulièrement atroces,
la nuque vrillée, le torse incarcéré, la langue arrachée
dans un amas de tôle.
Guidé par notre foi et par notre amour druidique
nous avions prié pour que Simone V fut transportée illico jusqu'aux pavés des Enfers,
cela ne fut-il pas aussitôt exécuté ?
Contrairement à certains peuples 
et à leurs divinités démoniaques
que sont Yahvé et Allah,
les peuplades celtes n'ont ni massacré, ni fait chier le monde.
L'Ankou, poursuis donc ton œuvre, et frappe singulièrement la Haute,
et ses descendants et autres subsidiaires. 



"Johnny qui mal y pense".
 Les Merdiums ne perdent pas le nord.
Tant que "le Taulier (?)
aura les descendants des descendants de ses fans,
la Terre en aura bien pour un ou deux siècles de messages de Johnny provenant d'un faux au-delà. 
Elvis en personne, selon une TCIste, serait lui-même descendu de son cocotier pour accueillir Jojo.
Le gratin international du Rock.
L'Au-delà, c'est chouette, on se croirait à Hollywood, chez Walt Disney
ou à Lalaland.
La littérature et la vidéographie (sic) médiumniques, représentent un fatras :
un ramassis d' "Êtres de lumière", "d'Ascensionnés", " de Guides", de "Lâcher-prise",
"de Canalisations", "de Channeling"," d'Êtres inter-galactiques", "de Vibraconférences", 
"de Passeurs d'âmes"...et j'en passe.
Autant les moquer, car ils ridiculisent le métier.
"Ton style, c'est ton cul, c'est ton cul, c'est ton cul,
ton style, c'est ma loi quand tu t'y plies, salope..." chantait et répétait Léo,
 en tous les cas, c'est le nôtre de style, et dans la perspective du tunnel, c'est notre "derrière", qui nous pose un sérieux problème,
aussi, nous avons demandé de l'aide à la pousseuse et passeuse Myriam qui a fait de sa  demeure intime, 
une maison de passe.



 Sucrée, la chanson "russe", 
et sacrée tirelire.
L'Ankou, fais donc résonner les pépètes, les violons et les kaddish !
Ces deux-là ne virent-ils pas aussitôt enterrés, leurs propres descendants, ravis et pétés de 
thunes ? 
Si les papas et mamas auront récolté des cailloux sur leur stèle, les enfants, eux, auront  les pépites.
Le montant des fortunes que ces gogols sirupeux se seront faites
étant proprement scandaleuses.
En prime : une "Elsa Maria Médium", nunuche, à la voix enfantine, dotée de seins à la Kristi, 
et qui capte aussi bien Galliday 
que Goe Gassin, que Gloclo and Goo... 
Est-ce de la Vacherie ?
Peut-être.




Longue Vie à Max Raabe...

lundi 8 janvier 2018

Terre ?


La Terre est-elle un globe tragique, comique ou tout simplement pathétique ?
La dernière trouvaille des métrosexuels  militants :
être en slip dans le métro.


Se cultiver, le pascon à l'air.
"Ils" appellent cela des "Flashmobs"  ("Flaszobs") autrement dit
 des "Performances".


 Où va se nicher le soit-disant 
Art ?
 Des 1000iers à New-York, ils n'étaient que 80 à Berlin.
Quelqu'un d'éclairé peut-il nous délivrer 
le message  caché ou subliminal ?
Car franchement il nous échappe.
Après les intestins, sont-ce les testicules 
qui disposent d'un cerveau.
Nous aurions tendance à penser que c'est 
le prépuce !
Les "coupés" étant de véritables handicapés.



Un Oeuf pelé, quelques éclats de coquilles.
Une feuille A 4 qui fait panonceau.
des vœux sincères.
Et voilà !
 Bien plus culotté, les gars, non ?
Ah, ces coquines.
Courtesy of Wendy & Sarah Prieux.

samedi 6 janvier 2018

Les faire taire...


"Ils" ne savent plus quoi inventer,
ces Attila attaliens,
pour, sempiternellement, se mettre en avant,
et tout écraser sur leur passage !
Quand ce n'est pas dans la petite lucarne
sur les ondes ou le grand écran,
ou en imprimé,
partout et en tout lieu, il faut "qu'Ils" se la ramènent. 
Dans le cas de Jordana, et à notre avis, ils vont la faire durer longtemps cette laideronne,
ils ne sont pas allés bien loin :
Ils l'ont, comme ledit Bruel, puisée directement dans le vivier.
 Particulièrement coton, 
la maritorne, moche avant l'age, à la carnation de cet ocre affreux
si caractéristique, et presque aussi jaunâtre et appuyé que celui du simiesque Hanouna.
Camélia aussi ânonne, savonne, trébuche, souvent, déraille, sortant des sentiers battus de la justesse.
Elle bafouille : ne dirait-on pas qu'elle mâche et régurgite comme une vache ?
Chez elle, la grâce génétique a fait que  bouche et  nez se rejoignent quasiment,
ne formant qu'un,
et modelant le visage d'une espèce de Quasimodo femelle.
Un modèle de gargouille, pour église, bien qu'une gogue conviendrait mieux, hélas, elles n'en comportent pas, du moins à l'extérieur,
elles se réfugient toutes à l'intérieur.
Auparavant, Camélia portait binocles,
ce qui composait un tableau sinistre
avec 4 trouées et béances se rejoignant :
yeux, nez, bouche, le tout gratifié
d'une voix voilée et éraillée.
Mon dieu !
N'est-ce pas honteux de faire croire à cette plèbe qu'elle a tant de choses à dire,
et que la populace, elle, n'a qu'à rester aphone.
Ce prestigieux pianiste de Tharaud s'est donc,
avec l'accord de Warner-Erato, entouré d'une 
pléiade de  
cons et de connes, de couillons et de couillonnes, de gueux  en tous genres,
pour un  hommage à une Étoile dont la lumière
n'a nul besoin de ces scories.
Il eut fallu faire un casting d'une toute autre nature
 un assemblage des meilleures pointures mondiales, et non ce ramassis
de Paradis à Binoche.
Aucune véritable vedette internationale n'a voulu relever le pari.
Iggy Pop et Marianne Faithfull
auraient décliné l'offre.
Patty Pravo aurait-elle accepté, si la proposition, au moins, lui avait été faite ? 
Non, au lieu de ça, Tharaud,
nous inflige un agglomérat de tartignolles.
Si au moins, ils avaient concocté une cour des 
miracles !
Non, que dalle, du mou, du rien, du flasque.
Avez-vous vu Dominique A avec sur scène ?
Moi oui, à La Flèche d'Or, à Paris.
Je suis sorti de là, n'en revenant pas qu'un zéro pareil puisse démarrer carrière.
Une endive à la grattouille !


B. 
Une artiste et musicienne hors-pair,
jusque dans le souffle, dans la respiration,
dans l'émission d'une voix d'une délicatesse et d'un raffinement extrêmes.
Comparez les 2 versions !
Cette ridicule Jordana aimerait sans doute que l'on grave ceci sur sa tombe sans croix :
"La Rose fut à Barbara ce que  que le Camélia fut à Jordana",
sauf que la rose fane en beauté, et que le camélia, quant à lui, tout comme le lys,
pourrit !



Même la Sofie van Otter ne parvient pas au niveau de celle qui a écrit et créé "Septembre". 
Bien qu'il faille souligner ses efforts, Sofie tombe dans le piège du lyrisme, fait des mimiques, gonfle trop l'organe,
le vice des chanteurs d'opéra, déformés par leur formation. 
Ces gens ne savent pas poser la voix sur une chanson, ils le font toujours avec cette boursouflure inutile qui nuit tant au propos.
Toutefois Sofie plane bien plus haut
que la sinistre Camélia...
Rappelons que si la musique est de Barbara,
le poème est de Sophie Makhno,
dont le pseudo était "Françoise Lo".
Pour la petite histoire,
Barbara agacée, et a arraché la feuille des mains de Makhno,
et lui a sorti une phrase, dans le genre :
"Bon, puisque tu insistes à ce point, je vais tenter de t'en faire quelque chose 
de ton texte", et elle s'est mise au piano,
et la musique est venue.
Le comble est que la production et l'orchestration de 1965 dépassent haut la main,
 celles
de toutes ces productions des années
 2016-2017.
"Septembre"joue un rôle-clef dans "Sous le Sable" 
avec Charlotte Rampling. 
Tharaud est peut-être un grand interprète,
il n'en reste pas moins un arrangeur fadasse.
Écoutez les orchestrations de Sheller
sur les musiques de Barbara 1973,"La Louve".
C'est d'une magnificence,
ce qui prouve l'extrême qualité musicale de la dame en noir, car Sheller, par ailleurs,
pond des musiques, et écrit des chansons dont il est peu de dire combien elles sont médiocres.
PS : aucune réflexion nocive supplémentaire 
sur la misérable CJ ne sera admise, car nous l'avons assez chargée cette pauvre mulâtre de mule, n'est-ce pas ?
Néanmoins, Marcellina a rajouté ceci 
au sujet de cette fleur :
" Jolie un instant mais très vite pourrie et dégueulasse en mélasse sur le sol".
Ah, si un 36 tonnes pouvait lui passer et lui repasser dessus, et qu'on rigole en lisant sa stèle. 


Finissons, mon amour chéri, sur une note de grâce
puisque tu es née ainsi,
ma Virgine Wolf, gracieuse,
ma rêveuse, ma penseuse, ma fugueuse canine ! 
Tu peux fuir, t'enfuir, bondir, rebondir,
à des miles et des miles et des cents, de forêts en montagnes ou en steppes, te cacher, mon amour,
je n'aurai de cesse de te chercher avant et après ma mort,
notre cordon d'amour est incassable.
Ne me quitte jamais.


jeudi 4 janvier 2018

Et maintenant ?




Marginal ayant perdu toute magnificence,
et sa dignité, 
espèce de loque humaine, coincé entre deux verres de gnôle, car le vin ne fait plus d'effet, 
et entre deux cachetons, mangeant à peine, me voici perché au pinacle du promontoire de ce piton rocheux qu'est la solitude.
Et face au vide et au vertige, les questions se 
posent : 
Sauter ou quoi ? 
Sinon, que  faire, de cette vie,
que j'ai du mal à percevoir comme mienne, puisqu'elle n'est plus "vie", mais "survie".
L'axe de ma trentaine fut Useppe, ma féline,
et celle de ma quarantaine, ma petite louve.
Si lee scénario et le cirque des humains me lasse.
ceux des animaux nous enchante, sans amour animal, mon esprit et mes cannes vacillent.
N'étant point amoureux de l'humanité,
à un cœur broyé, déchiqueté,
anéanti,
par la perte de ce qu'il a de plus cher au monde,
que lui reste t-il à œuvrer
à la surface d'un globe qui ne l'intéresse peu ?
Comment réagissez-vous devant la dépouille de l'être cher et aimé ?
Les humains qui ignorent ce que c'est que l'ultime souffrance
nous ennuient.
Ils nous sont inutiles, ils ne nous apprennent rien.
Ceux qui se clament "heureux" sont à nos yeux comme de l'huile fécale puante qui nous coulerait 
sur les mains et dans le gosier,
du jus de cul.
Ceux qui n'ont pas connu la désespérance fondamentale
sont autant de péquenauds spirituels.
Néanmoins, notre empathie est sélective, 
seule la souffrance animale et, humainement,
celle blanche et goye nous atteignent,
qu'importe celle de peuplades et des ethnies qui ne sont pas nôtres, et qui ne seront jamais des nôtres,
d'où le mépris viscéral que nous portons vis à vis de la république,
ce sac à merde et ce fourre-tout,
qui unissent la carpe et le lapin, le sub-saharien
et l’ashkenaze, le basané et le gay, etc.
Et encore, notre mépris ne s'arrête pas là, 
il se poursuit, avec des tentacules, pour ces mêmes blancs qui se réclament des valeurs huileuses de la gauche et de l'humanisme,
qui graissent la planche
qui nous mènent depuis la margelle dans le fond du puits pour nous y noyer.
Parmi les dissidents, grande  est notre admiration pour Fabrice,
isolé, vivant des évènements personnels difficiles
et ce, dans sa chair,
loin des narcisses à foison qui pullulent 
dans cette dissidence de pacotille,
attaqué par les officines du malheur,
et désormais par le diable en personne : 
le Chkrif ! 
Écoutez le son qui se dégage de l'odieux Acronyme,
 quasi infernal.
Entre "Griffe", "Grinçant", "Crik", "Fric", "Cruel"...
Juste un  gond crucial de porte de la demeure hantée qu'est la pauvre maison France nécrosée, macronisée, qui grince et couine.


Gribouille,
 auteur, chantre du mal de vivre, 
 chanteuse au timbre inégalé,
 qui, faute d'être de la caste, ne verra jamais les honneurs dus à son rang.
Avec Barbara, c'est la plus forte,
loin et bien au-delà de l'insoutenable brailleuse Piaf, mi-boubougne, rappelons-le,
ou que l'autre braillard odieusement antiraciste,
 et immigrationniste, sieur Balavoine. 
Qui a déjà entendu Gribouille à la radio ?
Personne !
Qui la cite ? Personne !
A part Zaniboni, chanteuse qui est restée cantonée
aux abîmes de la chanson.
Seule Eva passe de temps en temps sur RCF.


La reine, aux yeux déterminés et fixes de Myosotis, englouties dans les herbes folles,
creusant la terre au milieu
des graminées et des bruyères 
des Hautes-Chaumes.




samedi 30 décembre 2017

LGBT Benêts et Voleurs.


Un imbécile de pasteur anglais de 79 ans se "marie" avec un roumain de 24 ans qui se prend pour la donzelle Mika, ce bellâtre kitsch qui chante Barbara en France, et Mina en Italie,
pour complaire à chacune de ses clientèles.
conséquences pour le Pasteur.
Dieu sait que je n'ai pas pas le cœur à rire, certes,...mais là !
L'imbécilité des occidentaux n'a pas de limite.
Dire que l'amour est aveugle,
c'est peu de le dire,
il est bécasse, surtout.
Prétendu "Homme de Dieu", le rosbif gué s'est fait avoir comme un bleu-bite.
Cette personne ignore donc qu'il y a un âge 
pour tout ?
Surtout des fadaises pareilles.
A apprécier particulièrement :
le gestuelle rétive du malin branleur face  son "mari",
qui doit avoir une haleine de bouc. 
Les gays ont obtenu le mariage, cet attrape-couillons, eh bien qu'ils en paient les pots cassés.



Placé en liste noire sur Fdesouche,
impossible de commenter
sur le pasteur et sa vampirella,
car, sans doute, suis-je trop peu "philosémite"
en mes propos.
Dans un autre genre, les Sœurs écarlates,
ces femmes initiées, 
qui nous ont part de leurs bons vœux 2018
nous éclairent sur une forme de sottise
d'origine génétique cette fois.
Avec son bon sens paysan, Jacqueline, une ancienne amie traitait les ethnies sub-sahariennes de
"Chainon Manquant",
Et rajoutait ceci :
"Pourquoi les scientifiques se cassent-ils la tête,
avec ce chainon, 
il est là, sous leurs yeux". 
Il est vrai que la science d'aujourd'hui est enchainée 
et vit sous la coupe de ses maîtres antiracistes et mondialistes,
ce conglomérat infect d'élites agressives et belliqueuses mosaïques, jésuites et maçonnes.


La divine et ultra-photogénique de Race Husky Sibérienne.
Selon le mensonger Nouvel Ordre, 
les races n'existent pas, et bien sûr
les poules bientôt disposeront bientôt de canines.
Laïka au pelage bicolore blanche et noire aux yeux bleus, serait donc 
possiblement une métisse
pékinoise-épagneul breton, de qui se moque-t-on ?
Mes anciens ami(e)s, je n'en ai plus aucun, ne le savaient même pas,
mais à une décision près,
j'étais papa biologique, eh oui !
Mais, pour des raisons raciales, j'ai refusé,
je n'aurais pas voulu d'un enfant
mi-breton, mi-antillais, le cul entre île et presqu'île,
et entre deux chaises.
Je ne pense pas que le résultat eut été gracieux.
Mon chagrin est que Laïka était déjà coupée
quand je l'ai eue,
sinon, oui, j'aurais sans doute tout fait pour avoir 
une de ses descendantes si le père, bien sûr,
avait été Husky sibérien ou à l'extrême limite, Malamute d'Alaska.
Un chiot femelle, uniquement, bien sûr.
Elles sont tellement plus raffinées et intelligentes
que les Mâles.
Un peu comme chez les humains.
Le husky selon la légende serait né de l'amour du Loup et de la Lune. 


Le husky, le chien le plus proche des chats, est un canidé de mystique lunaire.
Ils sont exceptionnels, et Laïka était de plus l'exception
parmi l'exception.

 

mercredi 27 décembre 2017

LMM



Le  point de vue, et le bel angle de mire du Marginal Magnifique concernant nos aimés.
Dans le lagon abyssal des pleurs, LMM se cache cependant une huitre perlière,
un trésor spirituel,
l'âme animale sacrée, si peu considérée dans les religions du Livre. 
Voici un premier avis, avenant et sensible,  provenant d'Orfeenix chez 
LMM :


Et voici ici, un second, à demeure, un avis contradictoire, tranché, cruel, méchant,
qui nous a cloué, et glacé les sangs,
d'autant que l'amour pour l'âme animale n'exclut nullement
d'aimer qui que soit d'autre.
 


Moralité :
je dois vraiment vraiment être un bleu-bite, 
un putain de tas de merde, et un pauvre con réunis pour me faire traiter de la sorte.
Et encore, être pris pour un con, puisque c'est en partie vrai, ne me dérange pas excessivement.
 Ce qui me nuit et m'abîme,
est que cet avis s'adresse aussi aux lecteurs, ce que je trouve honteux, et que ces propos furent largués sous l'image sacrée
de ma belle et tendre, projetée à la fois dans les plans supérieurs, et dont mon cœur
est la porte d'entrée, la serrure,
et mon amour la clef.
En ces temps de nativité et bien que tout cela sent le mythe à mille lieux, ce sont bien
l'âne et le bœuf qui ont tenu le petit Jésus et Marie
au chaud.
J'ai suffoqué en lisant et relisant :
"Inepties", "Poupées dociles"... 
 n'en ai pas cru ni mes yeux, ni mes oreilles,
tant l'insulte frappait fort dans mes tympans.
Comment une personne imbibée de poésie
peut-elle être le vecteurs de propos si injustifiés,
ou pour le moins, incompréhensibles.
J'en ai ras le bol que l'être humain soit déifié,
et que le cosmos soit anthropomorphisé
entre Jésus sur la Croix et l'Homme de Vitruve.
Si je suis, à ce point, mal jugé, par mes frères et sœurs de race humaine, que là-haut, je sois donc transporté dans les steppes péruviennes ou tibétaines, et que j'y sois ermite entouré de mes animaux
sans un espace impénétrables sauf pour ceux qui y seraient invités. 
Les confessions trop personnelles seraient à éviter car c'est quand le cœur est à nu que certains
y assènent leurs flèches,et pas celles 
de Cupidon.


Laïka.
 Eurydice... Enfance retrouvée.
Amour d'une pureté cristalline, inouï, sans fard, sans semblant, sans mensonge,
total, inconditionnel,
captatif et oblatif.


La pupille de mes yeux, la perfection canine, spirituelle et charnelle.
Les photos dans le Haut-Livradois et le Haut-Forez sont toutes de Marcelline de la Licorne. 


 Excellente réponse de R. au sujet des 
"poupées".
Depuis quelques mois, nous arguions que le site,
  passé de d'Ovidé à Gallinacé, de Brebis à Coq,
allait changer de tournure
et de "ligne éditoriale".
Depuis le 1 er tour des élections présidentielles, 
et non pas le deuxième, avec Macron, le candidat de la merde élitiste, en tête, 
nous savions que politiquement, c'était cuit. Pourquoi s'entêter et poursuivre dans le radotage et la plainte perpétuelle d'un monde en fuite,
seules les sœurs aryennes
ont systématiquement échappé à ce travers,
mais je n'imaginais pas une tournure aussi 
brutale
bien que la Kundalini ait montré la voie. 
Voilà qui est fait.
Ce site n'est plus moulé pour ceux qui en sont aux balbutiements et qui sont entièrement à dégrossir,
mais il est à l'attention
de ceux qui ont passé quelques étapes et caps
intérieurs.
La majorité des billets sera désormais consacrée
à la spiritualité, à la médiumnité,
aux plans, aux animaux, aux manifestations "anormales", et bien sûr,
comme anciennement, ponctuellement aux cursives du monde occulte ténébreux,
et ses manigances,
sans nous étaler ou nous apitoyer sur notre sort,
puisque cela est inutile, inopérant,
et ne fait qu'aggraver 
la situation. 
Macron, c'est la mort, inutile de le ressasser,
lui et son sac d'os assistent à des funérailles :
sa cote monte en flèche.
Voyez où nous en sommes après 10 ans de dénonciation par des centaines de blogues :
nulle part. 
Nous n'avons pas les cartes en mains.
Quelle que soit la valeur  symbolique d'un homme,
quelle que soit la tragédie de la mort,
un pays qui se met à genoux pour un chanteur de rock, est un pays nécrosé.




La Grotte Lumineuse.